César Parisot

César Volodia Parisot est un plasticien français qui vit et travaille à Paris. Il exploite divers médiums comme la photographie ou la sculpture.

« Aujourd’hui, on dit d’un art conceptuel qu’il est dénué d’esthétique, mais je crois que c’est faux. Quand on choisit d’exposer une pièce dans un white cube, c’est avec l’idée même de la rendre plus belle. Un art complet c’est un concept avec une démarche esthétique, si simplifiée soit-elle».

Ses procès de création rappellent ceux des Designers. Tout vient d’un questionnement écrit. Il fait quelques croquis et modèles 3D, adapte une technique et des matériaux à son projet. Ainsi naissent les premiers prototypes et les premiers échecs. « J’aime cette méthodologie, l’apprentissage de plusieurs techniques, essayer, se tromper, créer ».

César est très proche de tous ses processus de création, « je suis acteur de toutes les techniques et parfois spectateur de machines qui créent à ma place, comme si une partie de la création ne m’appartenait pas »

« 1024 »  est une matérialisation du concept de l’individu. Selon Bourdieu, l’individu est conditionné par son environnement social, économique et culturel.

L’or représente l’influence, un pouvoir imperceptible. Il s’agit là d’idées abstraites rendues matérielles dans une seule pièce.

« Vovere votum » (faire un voeux) est une scène banale représentant le paroxysme de notre société consumériste, l’être ne nous défini plus il est remplacé par un besoin secondaire de possession boulimique. Sur fond de message subliminale, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ? ​